06.12.2016

Sac à dos Street, un sac à l’épreuve de la ville

Rédigé par:
Clément Chambaud

06.12.2016

Sac à dos Street, un sac à l’épreuve de la ville

Il est temps d’arrêter de choisir entre sac à dos ou sac photo lorsque que vous partez vous balader en ville. Le sac à dos Street est fait pour être tout le temps sur votre dos. J’ai souvent hésité à prendre mon matériel lorsque je sors faire des petites balades en ville d’une ou deux heures. Mon sac était trop encombrant, trop lourd. J’étais tenté de prendre trop de matériel, souvent inutile. Maintenant, avec le sac à dos Street, je peux emporter le minimum pour me faire plaisir sans sacrifier d’espace pour mes effets personnels « non photo ».

 

Aujourd’hui, je ne m’apprête pas seulement à vous présenter ce sac à dos. J’aimerais vous montrer comment le choix d’un sac peut changer son rapport à la photo.

Photo-1

Pour beaucoup d’entre nous, la photo est avant tout une passion et un loisir. C’est un plaisir, celui de partager des bons moments, des moments forts, riches en émotions, en significations. Il ne s’agit pas de viser la performance à tout prix, avec le matériel de pointe qui y est souvent associé.

 

Comment faire la bonne photo si je n’ai pas tout le matériel dont j’ai besoin à ma disposition ? Ou plutôt, suis-je certain de pouvoir faire la bonne photo si je n’ai pas avec moi tout le matériel dont je dispose ?

Photo-2

Il s’agit ici de relativiser. Je suis le premier à toujours prendre l’intégralité de mon matériel. Je suis aussi le premier à être gêné par ce même matériel. J’ai beaucoup de mal à définir ce que j’ai envie de faire. Tout me plait dans la photo, les portraits, l’urbain, les paysages, la nature, etc. Et lorsque l’on investi dans du matériel, il est difficile de le laisser à la maison !

Je pars donc souvent avec plusieurs objectifs bien entendu, mais aussi plusieurs appareils, tout une batterie de filtre et d’accessoires divers et variés, mon trépied 290XTRA, etc. Il s’agit dès lors de faire des choix. De s’imposer des contraintes – je dirais plutôt de se lancer des défis – et pour ça, savoir partir léger. C’est ici que le choix d’un sac adéquat semble capital.

Photo-3

Un sac pour ne mettre que ce qui est nécessaire

Et c’est le sac à dos Street que j’ai choisi. On peut envisager son utilisation de plusieurs manières mais voici la mienne. Ce sac dispose d’un grand compartiment pour un ordinateur portable 15 pouces ou des documents A4, un compartiment pour les effets personnels et un compartiment photo amovible permettant de convertir le sac à dos photo en sac « classique ». Le sac possède également, de chaque coté, 2 poches accessoires dont l’une d’elle peut accueillir un petit trépied tel que le Befree grâce à une sangle de maintien.

Photo-4

Selon votre matériel, il est possible de ranger dans le compartiment photo un appareil avec un objectif monté, ainsi que 2 objectifs supplémentaires, selon leur taille, puis quelques accessoires comme des filtres (dont le ND500 Manfrotto qui me tient tant à cœur dorénavant !). Bien sur, le compartiment est entièrement modulable et plusieurs configurations sont envisageables.

Photo-5

What’s in my bag ?

Preuve en image !

 

Pourquoi ce sac a changé mon rapport à la photo ?

Tout est dans la façon de se servir de son matériel ! Ce sac est devenu mon compagnon de travail ! Oui, je m’en sers pour aller au boulot, tout en prenant mon appareil. En prime mon ordinateur est lui aussi protégé par le rembourrage du sac. Ainsi, après une journée de labeur éprouvante, je peux libérer mon esprit grâce à la photo en chassant les belles lumières d’automnes qui vont ça et là. D’une pierre, deux coups. De la sorte, je consacre plus de temps à ma passion et j’apporte à la maison des belles photos plutôt que des mauvaises pensées.

Avant, je me donnais le choix entre prendre tout, ou rien. Maintenant l’appareil n’est jamais loin de moi, et c’est un plus.

Une paire de gants, des fruits, de quoi prendre notes des idées pour les projets photo futurs et un petit livre photo pour passer le temps… L’essentiel y est.

 

Zoom sur le sac en détails maintenant

Jetons maintenant un œil de plus près sur la composition de ce sac.

Photo-7

Le sac possède deux boucles sur les sangles qui permettront d’attacher votre appareil photo comme sur un harnais. Sur le coté du sac, un sangle servira à attacher votre trépied.

 

Les finitions du sac sont très belles. Allez, j’ose le dire : Elles sont magnifiques !

Les coloris et les tissus sont élégants et bien choisis pour un look passe-partout aussi bien en ville, son lieu favori, mais aussi en pleine nature. Les petites boucles métalliques lui donnent un côté old-school mais sont surtout gage de solidité et de qualité du produit.

Photo-8

La sangle de poitrine est également un système avec des boucles métalliques. C’est un peu moins rapide a enfiler que les boucles classiques en plastique mais c’est beaucoup plus facile à ajuster et plus sexy quand même !

 

Les bretelles du sac à dos sont épaisses et confortables. Le sac tombe bien sur le dos. L’arrière est également suffisamment rembourré pour ne pas sentir le matériel appuyer sur nos vertèbres.  À l’arrière du sac, dans le dos, il y a une petite sangle. Je dois vous avouer que je n’avais pas la moindre idée de ce à quoi elle pouvait bien servir. Et bien c’est pour transporter le sac sur le portant d’une valise !

Photo-9

Le sac à dos est enduit d’un revêtement déperlant, qui après une belle pluie, a protégé mon boitier. Mission accomplie, les gouttes ne pénètrent pas dans le tissu.

Un petite rando en Suisse, avec le sac à dos Street à mes côtés

 

Avec ce beau sac sur le dos vous pourrez maintenant consacrer tout votre temps libre à la photo et explorer des endroits superbes !

 

Merci à Lycia Walter pour les photos en compagnie du sac !

Matériel utilisé : Sac à dos Street

 

Clément Chambaud

Français

Clément est née en 1991 à Bordeaux, une ville de caractère, forgée par la tradition viticole, la magie de l’estuaire de la Gironde et de l’océan Atlantique.

C’est dans cette belle région du Médoc, où le vin aux arômes sensuels côtoie les plages de sable blanc, cette côte sauvage où l’infiniment petit se confronte à l’immensité océane, que la passion est née, résolument tournée vers la nature.

Autodidacte passionné, Clément s’est inspiré de son environnement avant de se tourner vers la photographie de concert, un domaine alliant les saveurs de ses deux passions, la photographie et la musique.

Top